J'ai été journaliste en Vélonie. Je vis désormais en exil, dans un pays où les lampadaires fonctionnent tous. Chaque jeudi, je raconte une histoire de mon pays : une mécanique de pouvoir, montrée puis démontée. Vous les reconnaîtrez.
Recevoir les lettres du jeudiLe manifeste. Pourquoi ces lettres, pourquoi un pays imaginaire, et ce que vous y trouverez chaque jeudi à partir de septembre.
Lire la lettre →Le pays dont je viens : sa capitale qui montre ses coutures, ses deux partis au balancier remarquable, sa presse libre qui le dit elle-même. Commencez par le précis.
Ouvrir le précis →À la fin de chaque lettre, le carnet : la mécanique nommée, démontée, repérable. Ils sont archivés ici, pour le jour où vous en croiserez une en vrai.
Consulter les carnets →Une histoire de Vélonie par semaine, et le carnet qui la démonte. Gratuit, sans algorithme, directement dans votre boîte mail. Première lettre début septembre.